Jours

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires


Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 11:43

Moment délicat. Terminé deux livres en même temps. Celui du soir, un polar, et celui du jour, dont j'ai eu du mal à quitter l'écriture et les grincements exquis.

 

De Meurtriers sans visage (d'Henning Mankell), premier d'une série où évolue le commissaire suédois Kurt Wallander, je retiendrai les lieux et l'ébauche du personnage. Un vrai flic de roman, qui traîne malaises et petites lâchetés, grandeurs et fêlures maladroites. J'ai envie de le retrouver, et de retourner en Scanie, battue par le vent et la neige, de naviguer encore de Ystad à Malmö. Les noms en -son, les trémas, les ronds sur les o, quel pied !

 

Mais pourquoi tant de coquilles ? L'édition de poche (chez Points) multiplie les oublis de tirets (pratique dans les dialogues...) et occulte plusieurs signes de ponctuation. Et non, ce n'est pas maniaquerie professorale... C'est physique : l'impresssion de rester suspendue à la fin de la phrase, de tomber dans le vide, c'est très énervant... 

 

Quelques bizarreries aussi dans la traduction (même si, j'en conviens, je maîtrise mal le suédois...) : "La neige tomba pendant six heures sans désemparer" ou "Il fut condamné, et l'examen psychanalytique le déclara totalement responsable". A chaque fois, ça m'a sortie de la neige et des vapeurs d'alcool, grr...  Ce qui aurait eu du sens ailleurs (une ponctuation effacée, une alliance étonnante de mots), n'est ici qu'incongru.

Mais Kurt vaut mieux que ça, je reviendrai vers lui...


Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés